09/06/2013

Le temps de feuilleter

des magazines plutôt slow life puisque c'est le week end.

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J'adore lire des magazines, mais il faut que le contenu soit intéressant. Les magazines féminins classiques me satisfont de moins en moins. Et même si j'essaie de réduire ma consommation de papier, j'aime bien découvrir de nouvelles choses.

Petit tour d'horizon :

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J'ai découvert "the simple things" ici à Budapest et j'adore le concept. On y trouve de très jolies photos, une ambiance slow life que j'aime beaucoup. Les plantes, le jardin, la cuisine ou les beaux objets y sont mis à l'honneur. Il devient un gros chouchou.

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Muze, c'est un trimestriel en destination d'un public féminin mais qui traite de sujets intelligents. Ce n'est pas ici que vous trouverez le dernier maillot pour l'été ou comment perdre 3 kilos en 12 heures. Dans ce dernier numéro il y a un dossier complet sur la Roumanie et notamment la vie des femmes là bas ou la place de l'homme dans la société et la famille. En fait, c'est plus un livre qu'un magazine (bon, il coûte 15 euros) avec une mise en page fantastique et des photos magnifiques.

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Bon, j'imagine que beaucoup d'entre vous connaissent Anthology mais moi, je viens de le découvrir. Et j'ai beaucoup aimé ce que j'ai vu. Entre magazine déco et magazine lifestyle, les photos correspondent totalement à ce que j'aime et je prends un grand plaisir à le feuilleter et refeuilleter.

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J'ai déjà parlé plusieurs fois de CLES mais vraiment lecture après lecture, ce magazine ne cesse de m'enthousiasmer. J'y trouve des pistes de réflexion que je ne trouve pas ailleurs, une mise en page agréable, des pages culture qui sortent du lot. Je viens de recevoir un mail de la rédaction qui va devoir augmenter son prix d'un euro au numéro parce que les lecteurs ne sont pas en nombre suffisant et comme j'aimerais que ce magazine continue d'exister !

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Pour pouvoir lire autant de magazines que je veux, j'ai pris un abonnement (payé avec mes petits sous hein ;-) ) chez lekiosk (9.99 euros pour 10 magazines à lire par mois avec vraiment beaucoup de choix dans la liste des magazines : milk, marie claire déco, Lire, Beaux Arts ...). Et j'ai pu découvrir le premier numéro de Candide, un magazine dans le même style que "the simple things" mais en français. Je pense que c'est un trimestriel et j'ai beaucoup aimé ce premier numéro. Concernant la lecture sur l'ordinateur, c'est sûr que je préfère la version papier mais ça me permet d'assouvir ma soif à moindre coût et pour moi et pour l'environnement, c'est tout bénéf.

07/06/2013

Sunny

Bon, pas trop dehors (même si aujourd'hui, ô miracle, nous avons du soleil ! ) mais je rayonne grâce à mon haut somewhere en coton bio.

J'ai vraiment craqué sur sa couleur et je trouve qu'il va avec beaucoup de choses : pantalon, jupe, blanc, noir, jean, rose ...

Bon, là, c'est plutôt classique et sporty

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rien d'exceptionnel sous le soleil (hum, non même pas ! )

13/05/2013

On va où alors ? épisode 2

Bon allez, on ne va pas se laisser démoraliser ! Voici donc ma deuxième adresse pour acheter des vêtements éthiques en coton bio.

Sobosibio est une marque française qui fabrique des vêtements en coton bio, dans le respect des personnes, de la santé et de l'environnement.

Ce que j'aime dans cette marque, c'est le côté très coloré et parfois graphique de leurs vêtements. Si vous voulez mettre une touche de couleur dans votre garde robe, c'est ici qu'il faut aller.

La qualité des vêtements est soignée, ça fait plusieurs années que je possède des hauts et des robes de la marque sans que rien ne bouge.

Mon petit bémol se trouve du côté des prix. Je sais qu'il peut être onéreux de produire des vêtements en coton bio mais j'aurais aimé une mode plus accessible (les robes sont entre 80 et 200 euros). Mais j'attends souvent les soldes où il y a du choix.

Rien à redire sur le site et sur le service, je n'ai jamais eu de souci avec la marque.

Parmi mes coups de coeur de l'été :

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j'aime beaucoup la forme et la couleur de la robe

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pour rester sur la couleur, et pour la première fois, des robes en lin

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sexy sans trop en faire

A noter que le mannequin est le même depuis la création de sobosibio et que c'est la fille de la créatrice. On travaille en famille.

12/05/2013

revue de web #2

Il y a quelques semaines, les ouvriers textiles travaillant dans une usine au Bangladesh ont une nouvelle fois été victimes d'une catastrophe liée à leurs conditions de travail.

Et moi, ça m'a encore une fois soulevé le coeur, de me dire que les vêtements que je porte, que mes enfants portent, que mon mari porte sont produits dans de telles conditions.

D'autres en ont parlé avant moi :

- chez peau-ethique : quand la mode tue les populations pauvres

- chez le cas stelda : Bangladesh, la mode à quel prix ?

Même à la radio, sur france inter, dans l'émission de Daniel Mermet : Là bas si j'y suis



Je ne vous refais pas le topo des faits, par contre, voilà l'état de mes réflexions :

- j'avoue que je ne sais plus trop à quelle marque me vouer. Je finis par croire que toutes les marques non ouvertement éthiques choisissent de produire dans ces pays (Chine, Inde, Bangladesh ou encore la Turquie pour le sablage des jeans ... ) en fermant les yeux sur les conditions de travail qu'ils connaissent pourtant. Le but est de produire toujours à plus bas prix pour s'offrir des marges de croissance toujours florissantes. Je suis bien consciente qu'il est important d'avoir une économie stable pour offrir du travail mais est-il sain de continuer à le faire dans de telles conditions ? La réponse est non bien sûr. Et l'excuse de l'amélioration du niveau de vie des ouvriers est inexacte, sur place, seuls le pouvoir et les plus nantis profitent de ce système.

- les marques de luxe ou à positionnement  haut de gamme sont tout aussi concernées avec des marges encore plus conséquentes. Aujourd'hui, acheter ses vêtements très cher n'est plus un gage de qualité et plus l'assurance d'une production respectueuse de l'humain.

- même acheter du coton bio n'apporte aucune garantie. C'est vrai que j'essaie de faire l'effort d'acheter du coton organique en me disant que sa culture est moins nocive que la culture d'un coton traditionnel. Mais je suis toujours énervée de vérifier les étiquettes et d'y voir un joli "made in china".

- concernant les étiquettes, le "made in France" ou "made in Europe" ne garantit pas toujours de la fabrication à ces endroits. Parfois les finitions (coudre des boutons par exemple) permettent d'apposer cette étiquette qui finit par nous tromper.

- la non communication des donneurs d'ordre et le positionnement de la presse à leur sujet me laissent perplexe. Il a fallu du temps pour que quelques marques soient citées et encore dans peu d'articles. On peut se poser des questions sur les liens qui unissent les grands groupes et la presse.

- enfin, même si on peut toujours trouver l'excuse de la publicité aux consommateurs que nous sommes, il faudrait quand même songer à réfléchir un peu plus aux conséquences de nos actes. Un peu comme le battement de l'aile d'un papillon, un simple achat du petit haut qui nous plaît tant sur les photos du magazine entraîne une catastrophe humaine à l'autre bout de la Terre. C'est dur mais c'est aussi la réalité.

Pourtant, je reste persuadée que les consommateurs peuvent peser sur les politiques des entreprises. Dans le domaine des cosmétiques, certaines choses ont changé parce que les consommateurs font plus attention aux produits contenus dans leurs crèmes. La différence que j'y vois, c'est que la crème a une action directe sur la santé individuelle alors que les conditions de travail d'ouvrières de 10 ans n'a aucun impact direct sur la vie quotidienne des occidentaux.

Réclamons une transparence plus grande dans la chaîne de fabrication de nos vêtements. N'hésitez pas à envoyer des mails aux entreprises pour leur demander des précisions sur cette question. Il n'est pas certain que vous ayez une réponse mais si les entreprises sont régulièrement sollicitées, elles finiront peut-être par revoir leur manière de faire.

Revoyons aussi notre manière de consommer. Avons-nous réellement besoin de tous ces vêtements ? Je suis la première concernée. Je viens de faire un tri dans les vêtements pour les donner à une association et j'ai été prise de vertige en voyant les sacs s'accumuler (bon il faut dire que je donne une très grande partie des vêtements de bébé que je gardais au cas où ... ). Les magazines et les blogs ont aussi une part de responsabilité sur ce problème.

Et enfin, privilégions les vêtements seconde main et vintage et les entreprises "commerce équitable" quand c'est possible.

01/05/2013

La simplicité et puis c'est tout

J'ai lu avec intérêt un article de Marie la chic fille sur le millefeuille. Mais ça n'est décidément pas pour moi, trop de produits à appliquer, je ne suis pas fan.

Par contre, dans son article, elle parlait du démaquillage à l'huile de noisette en disant que sa peau avait retrouvé son éclat depuis qu'elle le pratiquait. J'ai la peau mixte et j'ai aussi de l'huile de noisette. Comme je partais en vacances la semaine dernière, j'ai simplifié ma valise. Pour mon visage : huile de noisette et eau florale de lavande.

Je me suis démaquillée à l'huile de noisette tous les soirs puis passage d'un coton imprégné d'eau florale. Le matin, coton avec eau florale et quelques gouttes d'huile de noisette. Ma peau l'a super bien supporté et en quelques minutes, je ne brillais plus.

Et bien, croyez moi ou pas, mais 10 jours plus tard, j'ai une super belle peau. Mes pores se sont resserrés, mon grain de peau est plus régulier et ma peau est douce. Désormais, c'est mon rituel beauté.

Du coup, je me suis renseignée sur les huiles végétales et les eaux florales et j'ai décidé de passer à cette simplicité.

Je suis fatiguée de ne pas savoir ce que contiennent exactement mes crèmes et si elles ne sont pas testées sur les animaux. Là au moins, je suis sûre.

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j'ai fait mon plein d'huiles et d'eaux florales chez centifolia. Bon là, forcément il manque l'huile de noisette. Sinon, j'utilise aussi les huiles weleda que j'aime beaucoup.

Démaquillage mode d'emploi : mettre de l'huile de noisette dans la main, frotter doucement le visage (et les yeux) puis rincer avec des cotons imprégnés d'eau florale. Et puis c'est tout !